Les organismes certificateurs tierce partie jouent un rôle clé dans la validation des normes internationales. Leur intervention garantit que votre organisation répond aux exigences des normes comme ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001 ou ISO 50001. En agissant de manière indépendante, ces organismes renforcent la crédibilité et la transparence des démarches qualité, environnementales, de santé-sécurité ou d’efficacité énergétique.
Choisir le bon organisme certificateur est une étape cruciale. Chaque organisme suit des procédures strictes et impartiales pour délivrer la certification. Cela assure une reconnaissance internationale de vos efforts. Les entreprises certifiées bénéficient ainsi d’une meilleure image et d’un avantage compétitif sur leur marché.
Il existe de nombreux organismes certificateurs accrédités pour accompagner les entreprises dans leurs projets de certification. Ci-dessous, nous vous proposons un aperçu des acteurs majeurs et de leurs spécificités. Les normes comme ISO 9001 ou ISO 14001 exigent rigueur et expertise.
Pourquoi faire appel à un organisme de certification ?
Faire appel à un organisme certificateur permet de garantir une évaluation impartiale, reconnue et conforme aux exigences d’une ou plusieurs normes. Un certificateur apporte une crédibilité essentielle à votre démarche, en vérifiant objectivement que vos pratiques répondent aux attentes de la certification visée. Cette intervention renforce la confiance de vos donneurs d’ordre et des clients. Aussi elle sécurise vos process internes. Collaborer avec un organisme certificateur, c’est également bénéficier d’un regard extérieur expert pour identifier les points d’amélioration et consolider durablement votre démarche qualité.
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Liste des organismes certificateurs tierce partie :
Nous vous proposons une liste non-exhaustive des organismes certificateurs accrédités par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation). Ces organismes jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement des entreprises vers les certifications reconnues à l’échelle internationale, telles que ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001 ou ISO 50001.
Pour faciliter votre recherche, nous avons classé ces organismes certificateurs par ordre alphabétique. Ce classement vous permet de comparer rapidement les différents acteurs pour identifier celui qui correspond à vos besoins spécifiques.
N’hésitez pas à consulter les spécificités de chaque organisme pour faire un choix éclairé. Leur expertise et leur rigueur sont des atouts majeurs pour garantir la réussite de votre démarche de certification.
Préparation à la certification :

La préparation à la certification représente une étape essentielle pour garantir la réussite de votre démarche. Avant de vous engager dans un audit, il est crucial d’évaluer vos pratiques, d’identifier les éventuels écarts et de les corriger. Cela passe par une analyse minutieuse de vos processus, la sensibilisation de vos équipes et la mise en place de solutions adaptées.
Nous savons que cette phase peut parfois sembler complexe. C’est pourquoi nous sommes là pour vous accompagner. En tant qu’organisme d’accompagnement, nous vous aidons à structurer vos actions et à répondre efficacement aux exigences des normes. Notre objectif est de simplifier votre démarche tout en garantissant que chaque étape est réalisée dans les règles de l’art.
Travailler ensemble, c’est aussi bénéficier d’un regard d’expert sur vos processus. Nous vous proposons des solutions sur mesure, adaptées à vos besoins spécifiques. Nous vous guidons dans la documentation, la mise en conformité et la préparation de vos équipes. Avec notre aide, vous gagnez du temps et réduisez le stress lié à l’obtention de votre certification.
Imaginez aborder votre audit final avec sérénité, sachant que tout a été anticipé et préparé en détail. C’est exactement ce que nous vous proposons. Ensemble, nous ferons en sorte que vous puissiez démontrer vos engagements et obtenir la certification dès la première tentative.
Préparer votre certification, c’est avant tout une collaboration. Avec notre expertise et votre implication, nous avons toutes les clés pour atteindre cet objectif. Contactez-nous pour discuter de vos projets.
Conseil et accompagnement en certification :
Nous pouvons vous conseiller et vous accompagner dans votre démarche de sélection et assurer les relations avec les organismes certificateurs dans le cadre de votre audit de certification.
- Certification ISO 9001
- Certification ISO 14001
- Certification ISO 45001
- Certification ISO 50001
- Certification ISO 27001
- Certification Qualiopi
Où sont disponibles nos auditeurs en certification ?

Nos consultants spécialisés en qualité, sécurité et environnement sont disponibles pour vous accompagner où que vous soyez. Grâce à nos nombreuses agences implantées en France, nous couvrons l’ensemble du territoire, y compris les zones les plus éloignées. Que votre entreprise soit en ville ou en zone rurale, nous avons des experts prêts à intervenir rapidement.
En plus de notre présence nationale, nos équipes sont également actives en Belgique, au Luxembourg, en Suisse et dans les territoires d’outre-mer. Cette large couverture géographique nous permet de répondre aux besoins des entreprises de toutes tailles, quelles que soient leurs localisations. Nos consultants connaissent les spécificités locales et adaptent leurs interventions en conséquence.
Nous croyons que la proximité est essentielle pour garantir un accompagnement personnalisé et efficace. C’est pourquoi nos experts se déplacent directement dans vos locaux pour mieux comprendre vos réalités terrain. Leur mission est de vous aider à atteindre vos objectifs, en tenant compte de vos contraintes et de vos ambitions.
Grâce à notre réseau étendu, vous bénéficiez d’un accès facile à des consultants qualifiés qui vous accompagnent dans vos démarches de certification, où que vous soyez. Ensemble, nous construisons votre succès.
Comment se déroule le processus de certification accrédité Cofrac de cette liste des organismes certificateurs ?
1. La demande d’audit par le client
Le processus de certification accréditée Cofrac commence toujours par une demande émise par l’entreprise. Cette demande est transmise à un organisme certificateur qui vérifie immédiatement la recevabilité du projet. Elle doit contenir des informations clés : activité de l’entreprise, nombre de sites, effectifs, norme visée, statut actuel (certifié ou non). Ces éléments sont indispensables pour engager la démarche dans un cadre conforme aux exigences de l’accréditation.
L’organisme de certification analyse la nature de la demande. Il identifie si elle concerne une première certification, un renouvellement ou un transfert. À ce stade, il est essentiel que l’organisme et le client partagent une compréhension claire du périmètre à certifier. Un échange préliminaire est organisé afin de clarifier les attentes. Il permet aussi de présenter le processus à venir, les étapes d’audit, les obligations respectives et les conditions d’intervention.

Cette étape est souvent sous-estimée. Pourtant, elle constitue un socle fondamental du sérieux de la démarche. Elle garantit la transparence du processus, l’impartialité de l’évaluation et la bonne compréhension des exigences normatives. L’organisme certificateur vérifie aussi qu’il est bien accrédité par le Cofrac pour le champ concerné. Cette accréditation donne toute sa valeur à la future certification, en particulier auprès des donneurs d’ordre et des financeurs.
Dès la validation de la demande, l’entreprise entre officiellement dans le processus. Elle est considérée comme un client, et les modalités d’intervention sont précisées. En résumé, la demande d’audit n’est pas une formalité administrative. C’est un acte volontaire qui engage l’entreprise dans une démarche structurée, objective et encadrée par des normes reconnues à l’échelle internationale.
2. L’analyse des données de l’entreprise et la proposition de durée
Une fois la demande reçue, l’organisme de certification procède à une analyse approfondie des informations transmises. Cette étape a un objectif : déterminer avec précision la durée d’audit nécessaire. Cette durée dépend de nombreux facteurs. Elle doit respecter les exigences de l’ISO/IEC 17021-1 et des guides de l’IAF, notamment le document MD5.
Parmi les éléments pris en compte figurent les effectifs, la complexité des processus, le nombre de sites, les activités externalisées et les risques liés à l’environnement réglementaire. L’organisme évalue également les éventuelles exclusions demandées, qui doivent rester cohérentes avec la logique du référentiel. Chaque point est examiné avec rigueur. Cela permet d’élaborer un programme d’audit réaliste, ni excessif, ni insuffisant.
La proposition de durée inclut les différentes étapes : audit documentaire (étape 1), audit principal (étape 2), et les éventuels audits complémentaires. Elle précise aussi la composition de l’équipe d’audit et les compétences requises. En effet, l’affectation d’un auditeur qualifié, expérimenté et indépendant est une condition incontournable dans le cadre d’une certification accréditée Cofrac.
Une fois l’analyse finalisée, une proposition est formalisée. Elle est transmise au client avec tous les éléments justificatifs. L’entreprise peut ainsi comprendre le raisonnement et valider la démarche en toute transparence. C’est à ce stade que le sérieux du processus se distingue : chaque durée proposée est argumentée, conforme aux référentiels, et adaptée à la réalité terrain.
En définitive, cette phase garantit que l’audit sera pertinent, maîtrisé et représentatif du système réellement en place. Elle constitue un gage de crédibilité pour la suite du processus de certification.
3. La finalisation du dossier de certification ou le transfert de certification
Après validation de la proposition, le client entre dans la phase de contractualisation. Cette étape consiste à finaliser le dossier de certification. Elle matérialise l’engagement entre l’entreprise et l’organisme de certification. Elle comprend la signature du contrat, la validation du périmètre d’audit, et la planification des étapes à venir. Ce dossier détaille aussi les conditions générales d’intervention, les responsabilités respectives, les délais et les règles liées à l’accréditation Cofrac.
L’organisme certificateur transmet une offre formalisée, reprenant les éléments validés en amont. L’entreprise peut alors poser ses dernières questions. Dès l’acceptation, la procédure démarre officiellement. Ce cadre contractuel protège les deux parties. Il garantit la transparence et le respect des normes d’impartialité.
Dans le cas d’un transfert de certification, la procédure est encadrée par des règles strictes définies par l’IAF. L’organisme doit s’assurer que le certificat actuel est valide, que les audits précédents ont bien eu lieu, et que les non-conformités identifiées ont été traitées. Il analyse les rapports passés, vérifie la cohérence du système et confirme l’absence de rupture dans le cycle de certification. Ce travail permet d’éviter un audit complet, tout en sécurisant le maintien de la validité du certificat.
Une fois le dossier finalisé, les dates d’audit sont arrêtées. Le client est informé des noms des auditeurs, des modalités pratiques, et des outils utilisés. Tout est consigné dans un programme personnalisé. Cette phase administrative, bien que souvent perçue comme secondaire, joue un rôle essentiel. Elle structure la suite du processus et confirme que chaque étape est conforme aux exigences d’une certification accréditée.
4. L’audit étape 1 (uniquement pour les certifications initiales)
Dans le cadre d’une certification initiale, l’audit étape 1 est une phase incontournable. Il s’agit d’un audit préliminaire visant à évaluer la préparation du système de management. L’organisme de certification y examine la maturité du dispositif mis en place. Cette étape est requise par l’ISO/IEC 17021-1 et encadrée dans le référentiel d’accréditation Cofrac.

L’audit étape 1 est souvent réalisé à distance. Toutefois, il peut être effectué sur site si la complexité de l’activité ou les enjeux réglementaires l’exigent. Il consiste en une revue documentaire du système. L’auditeur vérifie que les exigences principales sont couvertes : politique, objectifs, cartographie des processus, analyse des risques, conformité légale, audits internes et revue de direction.
Cette étape permet aussi de s’assurer que l’entreprise comprend bien la norme visée. Elle identifie les éventuelles lacunes documentaires ou les non-conformités critiques. Le but n’est pas de sanctionner, mais de préparer un audit étape 2 dans de bonnes conditions. En cas de non-conformité majeure détectée, l’audit principal peut être reporté, avec un plan d’action à fournir par l’entreprise.
À l’issue de cette phase, un rapport d’étape 1 est transmis au client. Il contient les constats de l’auditeur, les recommandations éventuelles, et la validation ou non de la poursuite du processus. Ce document est fondamental. Il permet à l’entreprise de corriger les points sensibles avant l’audit principal.
En résumé, l’audit étape 1 joue un rôle préventif et stratégique. Il sécurise le déroulement de la certification initiale. Il renforce également la qualité du processus dans un cadre rigoureux et conforme aux exigences d’une certification accréditée Cofrac.
5. La réalisation de l’audit : l’étape 2
L’audit étape 2 constitue la phase principale du processus de certification accréditée Cofrac. Il s’agit d’un audit de terrain, réalisé dans les locaux de l’entreprise. L’objectif est clair : évaluer la mise en œuvre effective du système de management, conformément à la norme visée. Cette évaluation repose sur des preuves concrètes, observables et vérifiables.
L’organisme de certification planifie l’audit selon un programme validé avec le client. Ce programme précise les processus à auditer, les interlocuteurs à rencontrer, et le temps alloué à chaque activité. L’auditeur ou l’équipe d’audit suit ce plan avec rigueur. Il s’appuie sur des techniques éprouvées : observation directe, entretiens avec les salariés, examen de documents, analyse d’enregistrements.
Chaque constat repose sur des faits. L’auditeur vérifie que les exigences normatives sont respectées et que les pratiques internes sont cohérentes avec la documentation du système. Il identifie également les éventuelles non-conformités, qu’elles soient mineures ou majeures. Mais il relève aussi les points forts, les pratiques efficaces et les axes d’amélioration.
Le déroulement de l’audit est documenté en temps réel. Ainsi, tout écart est analysé objectivement, sans jugement. L’impartialité est garantie par l’indépendance de l’équipe d’audit. Chez un organisme certificateur accrédité, comme exigé par le Cofrac, cette objectivité est une obligation fondamentale.
En résumé, l’audit étape 2 permet d’évaluer le système tel qu’il est vécu par les équipes. Il mesure la performance, détecte les écarts, et valorise les réussites. C’est une étape décisive qui conditionne la décision finale de certification. C’est également un moment d’échange, de clarification et de montée en compétence pour l’organisation auditée.
6. La réunion de clôture
À la fin de l’audit étape 2, une réunion de clôture est organisée. Ainsi, elle réunit l’auditeur principal, les responsables du système de management et, souvent, la direction de l’entreprise. Cette réunion est une obligation dans tout processus de certification accrédité. Elle marque la fin des investigations sur site et permet de présenter, de manière structurée, les résultats de l’audit.
L’auditeur commence par rappeler le contexte de la mission. Il précise le périmètre audité, la méthode utilisée et les éléments examinés. Ensuite, il expose les constats factuels. Ceux-ci incluent les points forts, les observations, les conformités et les éventuelles non-conformités. Chaque écart est expliqué en lien avec la norme. L’auditeur ne donne pas de conseil ni de solution. Il respecte l’obligation de neutralité imposée par l’ISO/IEC 17021-1.
Cette réunion est aussi un moment de dialogue. L’entreprise peut poser des questions, demander des précisions ou faire part de ses remarques. Toutefois, la réunion n’a pas vocation à modifier les constats. Elle vise à établir une compréhension partagée des résultats. Cela permet à l’entreprise de se préparer à l’étape suivante.
En cas de non-conformité majeure, un plan d’action devra être présenté avant toute décision. Ce plan devra inclure les causes, les mesures correctives et les preuves de mise en œuvre. Le délai maximal est généralement de 90 jours. L’absence de traitement efficace peut conduire à un refus de certification.
En conclusion, la réunion de clôture est un acte de transparence. Elle garantit que l’audit a été mené avec rigueur. Elle permet aussi à l’entreprise de comprendre ses points de progrès et de se projeter dans la suite du processus avec clarté.
7. Le rapport d’audit et sa rédaction
Une fois l’audit terminé, l’auditeur principal élabore le rapport d’audit. Ce document est une pièce maîtresse du processus de certification accréditée Cofrac. Il contient l’ensemble des constats observés lors de l’audit étape 2. Sa structure est normalisée. Elle respecte les exigences de l’ISO/IEC 17021-1 ainsi que les règles imposées par l’accréditation.
Le rapport reprend le contexte, le périmètre, les activités auditées, les méthodes utilisées et les résultats obtenus. Chaque constat est documenté de manière factuelle. Les non-conformités sont décrites avec précision. Elles sont toujours rattachées à une exigence normative identifiée. Le rapport distingue les non-conformités majeures, les non-conformités mineures et les observations. Il mentionne aussi les bonnes pratiques constatées sur le terrain.
L’organisme de certification effectue une relecture technique du rapport. Ce contrôle permet de garantir sa qualité, sa cohérence et sa conformité aux exigences d’accréditation. Une fois validé, le rapport est transmis à l’entreprise. Ce document devient une base de travail essentielle. Il guide la mise en œuvre des actions correctives si nécessaire.
Pour les non-conformités majeures, le client doit fournir un plan d’actions dans un délai défini. Ce plan inclut les mesures correctives et les preuves de mise en œuvre. Le rapport d’audit, enrichi le cas échéant des réponses du client, est ensuite transmis au comité de certification pour décision.
En résumé, le rapport d’audit est bien plus qu’un simple document. Il constitue une preuve formelle du travail d’évaluation réalisé. Il traduit la rigueur de l’audit, et joue un rôle déterminant dans la suite du processus de certification accréditée.
8. La décision de certification prise par le comité de certification
La décision de certification est prise par un comité de certification indépendant. Cette étape finale garantit l’impartialité du processus. Chez un organisme certificateur accrédité, l’équipe d’audit ne participe jamais à cette décision. Le comité se fonde uniquement sur les faits. Il analyse le rapport d’audit, les non-conformités et les actions correctives proposées.
Ce comité peut rendre trois types de décisions. Il peut délivrer la certification. Il peut aussi l’accorder sous réserve de la levée de certains écarts. Enfin, il peut la refuser, si les preuves sont insuffisantes. Dans chaque cas, la décision est formalisée. Elle est notifiée au client par écrit.
En cas de certification accordée, le certificat est valable trois ans. Il est assorti d’un programme de surveillance annuel. Chaque année, un audit de suivi est mené pour vérifier la continuité du système. En fin de cycle, un audit de renouvellement est obligatoire pour conserver la certification.
La structure décisionnelle impose une séparation stricte entre l’évaluation et la décision. Cette séparation est une exigence de l’accréditation Cofrac. Elle renforce la crédibilité et la neutralité du processus. Elle protège à la fois le client et le marché.
L’entreprise certifiée peut ensuite valoriser sa démarche. Elle peut utiliser le certificat, mentionner le nom de l’organisme, et référencer la certification dans ses réponses aux appels d’offres. Toutefois, l’usage du logo Cofrac est encadré. Il doit respecter des règles strictes, disponibles sur le site du Cofrac.
En conclusion, la décision de certification est un acte formel, objectif et structuré. Elle traduit l’aboutissement d’un processus rigoureux, conforme aux normes internationales, et reconnu par les acteurs du marché comme un gage de sérieux et de compétence.
